Texte de Ch. Noorbergen

 

 

 

Maïka éblouit l’étendue.

Elle oxygène l’inextricable.

Elle ensemence le vide.

Inouïs dessins d’âme, déliés, aigus, aventureux, et sans patrie.

Cartographie aérienne et venteuse d’une intériorité poignante.

 

Christian Noorbergen
critique d’Art