Le Génie était en liberté…

 

Pour cette première édition du « Génie en liberté », j’étais invité chez Polska (ci-dessus). Son magnifique atelier, toujours accueillant et plein d’animations et des visiteurs.

En expo : Paul Lujan, Arysque, Aliénor et Polska bien sûr. Sans parler de danses, des performances, musiques, théâtre, … Très riche ! A la prochaine…

La Fête de l’Estampe se passe aussi au Génie

A part l’exposition, nous avons prévu les ateliers et les stages. J’ai suivi entre autres le stage de la collographie – voici la photo d’une plaque encrée  du noir. Et moi-même j’ai montré comment je fais mes monotypes sans presse. Technique qui a un grand atout de ne pas être très technique. Elle favorise la spontanéité, littéralement elle matérialise la liberté d’expression, bien au-delà de l’attendu. On peut avoir des merveilleuses surprises.

Préparatifs pour l’exposition La Fête de l’Estampe

 

En avant première je vous dévoile le secret de l’atelier… Voici deux photos prises pendant le travail sur le monotype « Bienveillance 1 ». Les 4 estampes de la série « A nos présidents » (actualité oblige) seront exposées durant « Le Génie de l’Estampe », 126 rue de Charonne, Paris 11 du mercredi 17 au dimanche 28 mai de 14 à 20h.

« Bienveillance 1 », « Intégrité 3 », « Modèle 1 » et « Détachement » – les vertus taoïstes choisies et dédiées à tous ceux qui nous président et qui souhaitent nous présider.

Le vernissage le jeudi 18 mai à partir de 18h.

Prix du Génie de l’Estampe 2017 sera décerné par le Jury le 23 mai (la galerie sera fermée de 17h).

Une table ronde le mardi 23 mai à 19h sur le thème « Les pratiques, l’évolution et l’avenir de l’Estampe ».

Je travaillerai aussi le 24 mai sur place entre 14 et 20h sur les monotypes et la technique de la pointe sèche.
Autres artistes  animent aussi les ateliers tout au long de cette manifestation – les détails sur le site de l’association Le Génie de la Bastille.

Vous êtes bienvenues.

Une façon de dire NON

Pour éviter les doutes, toute fausse supposition, je vous dois annoncer mon choix.
Le choix était en réalité entre le vote blanc, nul ou  l’abstention. Je n’adhère aucunement ni à Macron ni à Le Pen, je suis contre leurs programmes, leurs visions. je ne pense pas participer à une grande vague de « faire barrage au FN » parce que c’est un conditionnement dont l’auteur est l’oligarchie, le système en général.

Eh bien, tout compte fait, oh paradoxe, le seul vote qui compte c’est le vote absent, ça veut dire l’abstention. L’abstention est aussi un vote. Les chiffres sont communiquées et donnent plus ou moins de légitimité à l’élu. Je vous invite à faire pareil, si vous n’êtes pas encore décidés.

C’est aussi une façon de soutenir… la légalisation du vote blanc.

Et je profite de ce temps gagné pour travailler sur une série de monotypes « A l’attention de nos présidents », exposée bientôt du mer 17 à dim 28 mai inclus à Paris, 126 rue de Charonne 11e. Le vernissage jeudi 18 mai à partir 18h. Vous êtes bienvenus !

Que faire ?!

Voici pour rappel une sagesse. Nous n’aurons plus droit à nous plaindre ! Quoi que nous choisissons. Nous avons raté le 1er tour. Maintenant c’est le racisme ou la France à vendre ou même à donner ? La culture ne compte plus (jeu de mots : bah oui, elle n’est pas rentable), l’art français – une illusion ?

Et pour détendre l’atmosphère, une blague fort sympathique trouvée sur le net (citée après skanderer):

— Entre nous, Monsieur Hollande, pourquoi souhaitez-vous que Macron vous succède à la présidence ?
— Je veux que les Français me regrettent.